La Lecture Biologique

"La Lecture Biologique va permettre aux thérapeutes de faire rapidement les liens entre les symptômes des patients qui correspondent à un tissu embryologique bien particulier et ce que les patients ont pu percevoir dans les différents évènements de leur vie.

 

En effet pour beaucoup la maladie est le plus souvent due à des causes extérieures. Elle présente un caractère inéluctable. Il arrive même qu’elle soit perçue comme l’effet d’une malédiction.

 

Pourtant de tout temps, a prévalu l’intuition de l’existence de relation entre, d’une part, les conflits psychiques, les émotions et les évènements traumatisants de la vie, et d’autre part, le déclenchement des maladies.

Dans cet ordre d’idée, citons Hippocrate « lorsque l’on tombe malade, il faut changer sa manière de vivre, car il n’y a pas de guérison sans effort mental et spirituel », Platon « on ne peut guérir la partie sans soigner le tout. On ne doit pas soigner le corps séparément de l’âme, et, pour que l’esprit et le corps retrouvent la santé, il faut commencer par soigner l’âme. Car c’est une erreur fondamentale des médecins d’aujourd’hui : séparer dès l’abord l’âme et le corps ».

 

Nous savons aussi que notre être et donc notre corps est en perpétuelle adaptation par rapport à notre environnement changeant. Dans certaines situations nous pouvons être pris à contre-pied, en inhibition de l’action où certains principes biologiques appelés « programmes archaïques de survie » vont intervenir pour nous donner la possibilité de gagner du temps et nous permettre ainsi de trouver la meilleure solution possible face à cet évènement, pour nous, en fonction de nos connaissances et des connaissances transmises par notre entourage et notre clan. En effet selon Henri Laborit, la mémorisation a été indispensable à l’évolution de la vie sur terre. Nous avons donc hérité des êtres vivants qui nous ont précédés la quintessence de ces processus biologiques d’adaptation, de bio diversification et donc de survie.

 

Ainsi toutes maladies débutent par un choc extrêmement brutal, un conflit aigu, dramatique, qui prend l’individu à contre-pied, vécu dans l’isolement et perçu par le patient comme le plus grave qu’il n’ait jamais connu. L’individu n’a pas la possibilité de trouver une solution à l’évènement perturbateur, il est en inhibition de l’action.

 

C’est la teneur du conflit, la manière dont la personne perçoit l’évènement qui détermine les maladies ultérieures, la localisation au niveau de l’organe et l’impact au niveau du cerveau.

 

On parlera de la maladie comme d’un événement à trois niveaux :    

Psychisme – Cerveau – Organes"

 

par Emmanuel Corbeel >>> www.lecture-biologique.com